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  • ACCOMPAGNEMENT VIVRE LE DEUIL ANNECY GENEVE

Vivre le deuil sereinement

J’ai bien conscience que bon nombre de personnes se retrouvent démunies face au deuil, et à leur rapport à la mort.

Le deuil est un processus

C’est le processus psychique par lequel le sujet parvient progressivement à se détacher d'un être cher qui est mort, et par extension à se détacher d’un objet d’amour externe perdu.

Ce processus de deuil comprend cinq étapes émotionnelles,

selon le Dr Elisabeth Kübler-Ross, pionnière des soins palliatifs : le déni, la colère, le marchandage, la dépression (immense tristesse), et l’acceptation.

Les émotions de colère et d’immense tristesse allant jusqu’à la dépression viennent notamment du choc provoqué par la séparation physique avec le défunt ou l’objet d’amour externe perdu.

 

Le deuil d’une personne physique et par extension, le deuil d’un objet d’amour externe perdu

Lorsque nous parlons de deuil, cela peut concerner bien sûr le deuil physique d’une personne, mais également par extension, le deuil d’un objet d’amour externe perdu, par exemple le deuil d’une situation, d’une relation, d’un objet…

Cela peut concerner, notamment et de manière non exhaustive, les situations suivantes :

-  Les enfants qui partent de la maison

-  Un divorce / une séparation : deuil du couple (le nôtre ou celui de nos parents)

-  Un déménagement : deuil du lieu de vie

- Un AVC : deuil des parties cognitives endommagées

-  Un licenciement, une démission ou un changement de travail : deuil du poste occupé, des collègues, de l’environnement de travail

-  Ne pas avoir d’enfant : deuil de la maternité

-  Couper les ponts avec des personnes nocives : deuil du vivant des personnes

-  Expatriés qui partent à l’étranger : deuil du pays d’origine.

-  Enfant présentant une dyslexie, un TDAH, HP : deuil d’un enfant qui rentre dans un moule, en apprenant à lâcher nos projections pour l’accueillir pleinement dans sa différence.

 

Ce sentiment de séparation provient de l’illusion du conditionnement de séparation.

A partir du moment où nous nous identifions à notre enveloppe corporelle, lorsque l’enveloppe corporelle disparait, tout disparait et cela crée un manque, un ressenti de séparation.

En s’installant dans la Présence, en se posant en méditation de pleine conscience, nous expérimentons et prenons conscience que nous ne sommes pas nos sensations corporelles, nos émotions, nos pensées. Nous sommes l’observateur immuable et éternelle des sensations corporelles, des émotions et des pensées. Et cet observateur EST tout simplement. Il EST l’essence. Il EST, quoi qu’il se passe dans l’expérience. Sa nature immuable n’est nullement impactée par l’expérience. Sa nature véritable est la complétude, l’unité, la paix, l’amour inconditionnel. En tant qu’observateurs, nous sommes cette essence immuable, miraculeuse, mystérieuse et insondable.

Dès lors que nous expérimentons que nous sommes cet observateur qui fait toutes sortes d’expériences, nous pouvons envisager plus facilement un prolongement éternel, complet, en unité parfaite de notre relation avec le défunt dont l’enveloppe physique n’est plus, mais dont l’essence est immuable, tout comme la nôtre.

Lors des méditations que je guide, je vous invite à expérimenter par vous-même la Présence et sa nature, son essence véritable, l’essence véritable de qui nous sommes en vérité. Il ne s’agit donc pas de croyances, mais de réaliser qui nous sommes. Et en réalisant qui nous sommes en vérité, l’essence, nous faisons tomber les croyances, les voiles d’illusion, les conditionnements face à la mort qui nous font tant souffrir.

 

Vivre nos émotions en pleine conscience

En se connectant à la Présence, lors de méditation, nous pouvons expérimenter et réaliser tout ce qui se joue en nous, lors du processus de deuil, et vivre ainsi en pleine conscience les différentes émotions qui se présentent, souvent liées à des pensées ou croyances, conscientisées ou bien plus souvent non conscientisées. Certaines étapes font d’ailleurs des va-et-vient, avec des impressions de retour en arrière, ce qui est tout à fait normal et fait partie intégrante du processus.

« De toute évidence, nos schémas de pensées et nos émotions se façonnent et s’influencent mutuellement. IL est souvent difficile de déterminer dans une situation particulière si l’un est plus fondamental que l’autre ou vice versa. », Jon Kabat-Zinn, Au cœur de la tourmente, la pleine conscience.

Et grâce à la Présence, je vous accompagne ainsi à vivre les émotions qui se présentent, aussi intenses soient-elles. Je vous invite d’ailleurs à lire mon article « Comment gérer ses émotions ?!? Est-ce la bonne question ? ».

Il existe tout un éventail d’émotions qui se vivent lors d’un deuil, d’ailleurs encore plus nombreuses que celles décrites dans les cinq étapes du Dr Elisabeth Kübler-Ross. Comment est-ce le cas ?

 

La séparation physique avec le défunt ravive les blessures relationnelles non guéries avec le défunt.

Ces blessures qui nous font tant souffrir portent une atteinte à notre intégrité. Dans son livre, Lise Bourbeau nous décrit « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Ce sont entre autres l’une ou plusieurs de ces 5 blessures qui peuvent être ravivées lors d’un deuil.

En plus de ces 5 blessures, il y a bien souvent l’émotion de regret de ce qui a été vécu ou non avec le défunt, et ce qui ne peut plus être vécu et partagé dans la matière. Et la frustration de ne pouvoir exprimer ce regret et toutes les autres émotions indiquées ci-dessus avec le défunt.

Nous avons tous besoin de nous sentir écoutés, entendus, compris, aimés de manière inconditionnelle, tels que nous sommes. Et le fait de ne pouvoir exprimer ce que l’on ressent au défunt concernant les blessures encore ouvertes et non guéries dans notre relation à celui-ci rajoute une énorme sensation de frustration qui accroit les émotions de colère et de tristesse.

 

La blessure relationnelle ravivée par la mort du défunt peut varier.

En fonction du lien avec la personne, du rapport de force, de la relation d’amour, de la place dans la famille, de l’histoire avec cette personne, de l’équilibre ou du déséquilibre de cette relation plus ou moins saine et épanouissante.

Par exemple, lors du décès d’une mère avec qui la fille a vécu en fusion, la fille a la sensation de perdre une partie d’elle-même. Le déséquilibre dans la relation était tel que la fille ressent ne pas avoir les moyens de se tenir sur ses deux jambes par elle-même. C’est d’ailleurs une merveilleuse invitation pour cette dernière d’aller explorer la Présence, en se posant en elle. Elle découvrira que tout le pouvoir, l’amour et la joie qu’elle avait cherchés et pensé trouver à l’extérieur d’elle, avec sa mère, sont en elles et qu’elle est autonome et peut se tenir sur ses propres jambes.

Un autre exemple, un homme perd son chat qui était son meilleur ami, l’être qu’il chérissait le plus et qui lui servait de béquille quant à ses difficultés relationnelles avec les humains. La mort du chat pourrait faire ressurgir la blessure vécue avec les autres humains de rejet, d’abandon, etc et que le chat avait compensée d’une certaine manière. C’est alors une invitation pour cet homme d’aller guérir ses blessures en conscience.

Un autre exemple, le frère cadet d’une sœur décède. Cette mort ravive les blessures avec ce frère, la fratrie élargie, les parents et tous les déséquilibres dans les relations familiales. C’est l’histoire de la souffrance de toute la vie de cette sœur qui se ravive au moment du décès. C’est alors l’invitation pour cette sœur de prendre conscience des blessures non conscientisées et d’aller les guérir.

Un autre exemple, une amie meurt. Cette amie représentait un substitut d’un rôle de mère non rempli par la mère biologique. La mort de cette amie ravive alors la blessure relationnelle avec la mère qu’il s’agit d’aller guérir.

Le moment du deuil d’un proche se révèle donc être un catalyseur pour raviver les blessures conscientes ou inconscientes de la personne en deuil.

 

La période du processus du deuil dépend de plusieurs facteurs.

Elle dépend du degré de conscience des blessures non guéries, de la phase de guérison des blessures relationnelles avec cette personne, et de notre propre rapport à la mort, celle de l’autre et la nôtre, et donc de notre identification à qui nous sommes, ce corps, ces émotions, ces pensées, ou la Présence.

Cette période dépend également de notre degré de résilience et de notre capacité à savoir vivre les émotions et le fait de nous autoriser à les vivre.

 

Une grande partie du deuil réside de ce fait dans le fait de savoir vivre ses émotions et s’autoriser à les vivre.

Et c’est dans ce contexte que mon accompagnement peut répondre à vos besoins sur mesure. Présentant un TDAH et un Haut Potentiel prononcés, j’ai vécu des émotions intenses depuis toujours. Avant de savoir vivre mes émotions, ma vie était un calvaire de chaque instant. Depuis que j’ai progressivement appris à vivre mes émotions, au fil du temps, après de nombreuses recherches et expérimentations thérapeutiques de toutes sortes, je vis une vraie vie épanouie et ouverte à ce qui se présente.

« Nos émotions ont mauvaise presse, mais elles sont utiles. Ce sont elles qui nous donnent notre conscience d’Être. », Isabelle Filliozat, Au Cœur des émotions de l’enfant.

Grâce à l’accompagnement avec succès de mon fils âgé de 21 ans qui présente une dyslexie, un TDAH et un Haut Potentiel prononcés, et à l’accompagnement d’autres ados et adultes expérimentant des émotions fortes et intenses, je suis à même de vous accompagner avec une profonde et riche expérience d’accompagnement de tout type d’émotions.

« Les études sur le cerveau montrent que l’intelligence émotionnelle, c’est-à-dire la capacité à comprendre ses émotions et d’apprendre à les maîtriser, s’acquiert progressivement. C’est un véritable art d’utiliser ses émotions. », Frédéric Lenoir, Philosopher et méditer avec les enfants.

 

Honorer la mémoire du défunt en pleine présence

Le choc de la séparation physique et le fait de ne plus pouvoir vivre de moments incarnés dans la matière avec cet être cher crée des émotions de colère et tristesse, comme nous l’avons vu.

Les émotions sont bien là et bien réelles et peuvent créer des sensations de douleur dans le corps, qui sont à vivre en conscience, comme nous l’avons vu aussi.

Il s’agit alors d’honorer la mémoire de la personne. Qu’est-ce que ça veut dire honorer ? C’est porter son attention et sa conscience sur des moments vécus avec la personne depuis un sentiment d’amour des moments vécus avec cette personne.

On pourrait facilement se laisser embarquer à repenser à la personne à partir d’un sentiment de manque. Et dans ce cas, nous ne sommes plus dans le fait d’honorer la personne. Nous nous sommes fait embarquer dans le conditionnement de la séparation et du manque. Nous ne sommes plus dans la Présence. C’est tout à fait ok de le noter. Pas de jugement. Accueillons ce fait avec bienveillance.

C’est simplement un signal qui nous indique depuis où nous repensons à la personne. C’est un processus qui prend le temps nécessaire pour basculer vers le fait d’honorer le défunt.

 

CONNU et INCONNU

C’est notre attachement au connu qui nous empêche de vivre pleinement ce qui est, pour ce qui est, en créant une tension de rejet, de refus de ce qui est perçu comme pas agréable, de la séparation physique avec un être cher, ou un objet, ou un moment ou une croyance.

Notre attachement au connu et notre peur de l’inconnu crée notre souffrance. C’est réellement notre posture intérieure face au connu et à l’inconnu qui fait la différence en termes de souffrance, y compris concernant le deuil.

Cela peut être difficile à concevoir et je le comprends tout à fait. Cela fait partie d’un processus de conscientisation de l’origine de la souffrance.

Dès que je lâche mon attachement au connu, à vouloir cristalliser les choses, je prends conscience que je suis un éternel voyageur qui effectue toutes sortes d’expériences différentes à chaque instant présent.

En laissant la vie œuvrer à travers moi, je surfe sur les vagues de la vie, j’arrête de vouloir contrôler cette vie incontrôlable et je deviens un super surfeur !

Si je ne fais plus obstacle à la vie, je prends conscience que la mort fait partie intégrante de la vie et que la mort n’est pas un état mais un passage dans le continuum de la vie qui se manifeste autrement, sur un autre plan.

La vie et la mort forment un cycle, tel l’inspiration et l’expiration, le jour et la nuit, l’enfance et la vieillesse, etc.

 

Attention au syndrome du sauveur lors du processus d’accompagnement au deuil

Lorsque je vis un obstacle, un deuil, je trouve ma propre résilience et j’en suis responsable.

Lorsque je vois quelqu’un d’autre vivre un obstacle, vivre un deuil, je peux me sentir impuissante de ne pas trouver de solution pour elle, ce qui peut engendrer de la tristesse pour moi.

Il s’agit alors de lâcher la croyance que je dois trouver une solution pour l’autre à vivre son obstacle ou son deuil.

Ma responsabilité, mon meilleur accompagnement de l’autre personne en deuil est de lui offrir simplement ma / LA Présence, de lui rayonner ma splendeur, mon essence, ce que je suis.

Dans mon cas, j’ai identifié une pensée limitante qui crée de la souffrance dès lors que je la crois « Il est urgent que je trouve une solution » quand je vois quelqu’un traverser une épreuve.

Avec le temps et l’expérience de conscientisation de différentes expériences, j’ai appris à débusquer cette pensée limitante et ses effets sur moi et sur mes réactions et ainsi à m’en libérer.

La période du deuil peut se révéler être un catalyseur de prises de conscience des blessures non guéries et des pensées limitantes crues et non conscientisées. J’invite les personnes en deuil et en accompagnement de mourant à identifier la pensée ou croyance maître dans leur vie qui les fait principalement souffrir au quotidien pour s’en libérer. En général, il s’agit d’une pensée, une croyance récurrente qui surgit et se manifeste dans les nombreux domaines de la vie ainsi que dans le processus de deuil.

 

Questions à se poser lors d’un deuil

Ce qui crée ma souffrance

     Comment me libérer de la souffrance

Que représente le défunt pour moi ?

Qu’est-ce qu’il symbolise pour moi ?

 

     Puis-je regarder, accueillir la personne telle qu’elle est, l'honorer pour quil elle est,

              - Sans la charger de mes croyances,

              - En la libérant de mes projections de ce qu’elle représente pour moi

 

Quelle blessure guérissait-il ?


Ou quelle blessure incarnait-il ou ravivait-il ?

 

     Puis-je accueillir les émotions liées à la blessure ?

     Puis-je m’apporter la bienveillance et l’amour inconditionnel que je recherchais à l’extérieur de moi ?

     Et puis-je laisser la bienveillance et le temps guérir lablessure ?

 

Quel lien y a-t-il avec ce défunt ?

Comment ce lien était sain ou malsain ?

 

     Puis-je accueillir la personne pour qui elle était, sans le lien ?

     Prendre conscience que le lien se situe sur un autre plan de conscience désormais, de cœur à cœur, dans la Présence éternelle, au-delà  de l’enveloppe corporelle éphémère.

 

       Dire au revoir pour laisser aller le défunt et reprendre sa liberté.

 

L’accompagnement au mourant et à son entourage

L’origine majeure de la souffrance est la projection dans le futur.

Les personnes se projetant dans le futur, ne sont donc plus, par essence, dans le présent. Elles créent leur souffrance dans le présent d’une séparation future non advenue.

 

Solutions pour revenir au présent grâce à la pleine conscience

« Méditer c’est porter attention d’une certaine manière à l’instant présent, dans un état de non-réactivité, non jugement, en étant aussi sincère que possible » Jon Kabat Zinn

« La méditation de pleine conscience est la capacité de chacun de ramener son attention sur l’instant présent, de façon consciente, en adoptant une attitude ouverte et bienveillante, sans juger, et sans avoir besoin d’agir. » Eline Snel, Manuel Eduquer en Pleine Conscience.

Je vous propose une vidéo explicative, La méditation : qu’est-ce que c’est ?

Un baume à cette souffrance est de revenir au présent, grâce à la présence, à l’attention à la respiration, aux sensations corporelles et ainsi s’autoriser à vivre tout ce qui se vit dans le présent.

Il ne s’agit pas de se culpabiliser pour la souffrance qui est ressentie, mais de simplement la reconnaitre et l’accueillir.

Nous avons de nombreux pouvoirs en nous, activés par la Présence, notamment la compassion, la curiosité, l’innovation, le fait de donner un sens plus large aux choses, le fait de se mettre en action en pleine présence.

La Présence est Ecoute, ce qui crée de l’espace, pour soi, pour l’autre et pour ce qui est. Créer un espace d’écoute empathique au mourant ou à son entourage, lui montre le chemin pour qu’il / elle apprenne à être à l’écoute d’elle, des autres, et de ce qui est.

Savourer chaque instant comme le seul que nous puissions expérimenter, grâce à la pleine présence et à la gratitude active un processus de libération de la souffrance. La compassion accompagne également largement dans ce processus.

 

Ma Méthode d’Accompagnement au Deuil

Je peux vous accompagner à explorer et vivre la complétude et l’unité de la Présence, et ainsi dépasser la séparation d’avec l’enveloppe corporelle et d'avec les objets d'amour externe perdus.

Je peux vous accompagner à savoir vivre vos émotions les plus submergeantes et devenir autonome pour cela,

Et je peux vous accompagner à un processus de guérison des blessures en relation avec le défunt.

 

Lors de mon accompagnement, je vous invite à reconnaitre et vivre l’émotion dans le corps, à identifier la blessure cachée que manifeste la relation avec le défunt, à guérir la blessure relationnelle non guérie auprès de la personne de cœur à cœur, à guérir la blessure de la séparation physique, à apaiser, purifier et libérer ces émotions, à vivre un amour inconditionnel pour l’autre et pour soi, à dire au revoir au défunt pour pouvoir poursuivre son chemin en connexion de cœur à cœur avec le défunt et laisser le défunt poursuivre son chemin sur un autre plan de lumière et de conscience.

C’est un processus qui prend le temps nécessaire à chacun.

Entre deux séances d’accompagnement, en fonction des cas, je peux fournir au participant en deuil des exercices à pratiquer, grâce notamment à des enregistrements audios de 2 minutes ou plus.

Ma méthode J’Holly Cœur est une approche holistique et sacrée (holly) de votre cœur, par le cœur. C’est simple, puissant et bienveillant.

Dans cette méthode d’accompagnement, j’utilise encore et toujours la Présence, grâce à la méditation de pleine conscience, qui nous relie à la magie de l’instant présent où se trouvent toute la sagesse, la connaissance et la compassion entre autres miracles.

Si vous êtes en train de vivre un deuil et vous sentez submergés par les émotions ? J’aurai plaisir à vous accompagner, en douceur, sur ce chemin. 

Vous êtes bienvenu à une séance découverte offerte par zoom ou en présentiel.

Pour plus de détails, Méthode d’Accompagnement au Deuil.


NOTES COMPLEMENTAIRES

Extrait de l’Art de la Méditation, Matthieu Ricard, sur les bienfaits de la méditation : « Depuis une dizaine d’années, je participe également à plusieurs programmes de recherches scientifiques qui visent à mettre en évidence les effets de la méditation pratiquée sur de longues durées. Il en ressort qu’il est possible de développer considérablement des qualités telles que l’attention, l’équilibre émotionnel, l’altruisme et la paix intérieure. D’autres études ont également démontré les bienfaits qui découlent de vingt minutes de méditation quotidienne pratiquée pendant six à huit semaines : diminution de l’anxiété et de la vulnérabilité à la douleur, de la tendance à la dépression et à la colère, renforcement de l’attention, du système immunitaire et du bien-être en général. »

« Le cerveau est structurellement modifié par la méditation », Matthieu Ricard

J’ai moi-même participé en janvier 2021 à une étude scientifique sur les effets de la méditation de pleine conscience pendant une retraite en silence de 10 jours avec pratique intensive de la méditation, étude menée par une branche de l’INSERM, au même laboratoire de recherche où Matthieu Ricard a participé à des recherches scientifiques.

Article PoP’Sciences sur « La Méditation : à la croisée des neurosciences et de la psychologie » : https://popsciences.universite-lyon.fr/ressources/la-meditation-a-la-croisee-des-neurosciences-et-de-la-psychologie/

SOURCES :

Elisabeth Kübler-Ross, On Death & Dying, (Sur le Chagrin et le deuil)

Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même , le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice

Eckart Tolle, Le Pouvoir du Moment Présent.

« Le cerveau est structurellement modifié par la méditation », Matthieu Ricard

Jon Kabat-Zinn, Au cœur de la Tourmente, la Pleine Conscience

Eline Snel, Manuel Eduquer en Pleine Conscience

www.tdah-france.fr

Matthieu Ricard, Plaidoyer pour l’Altruisme

Tulku Thondup, L’Infini Pouvoir de Guérison de l’Esprit

Matthieu Ricard, l’Art de Méditer

Jack Kornfield, Bouddha mode d’emploi

Byron Katie, J’ai besoin que tu m’aimes : - est-ce vrai ?

Byron Katie, Le Retournement

Shirzad Chamine, Positive Intelligence

Frédéric Lenoir, Philosopher et méditer

Isabelle Filliozat, Au cœur des émotions de l’enfant

Jean Philippe Lachaux, La Magie de la Concentration

Philippe Laurent, Méditation de pleine conscience (Mindfulness), intérêt en pratique, https://www.tdah-france.fr/Meditation-de-pleine-conscience-Mindfulness-interet-en-pratique.html

Nadine Gaudin, Le modèle du Cerveau dans la main de Daniel Siegel, démonstration faite par Nadine Gaudin

Daniel Siegel, Dr Daniel Siegel presenting a Hand Model of the Brain

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